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Agence Régionale de l'Innovation en Occitanie

FAQ

Qu’est-ce que l’innovation ?
- L’innovation est la production et la diffusion d’une nouveauté pour le marché ou pour une entreprise qui nécessite une prise de risque et répond à des besoins ou des usages.
- L’innovation bénéficie à l’entreprise, à ses partenaires, et aux utilisateurs finaux. Elle est source de progrès pour la société.
- L’innovation peut se trouver sous différents formes : nouveau bien ou service, procédé, organisation, ou marketing.
 
Quatre conditions pour innover
Une entreprise doit en avoir la volonté, être créative, répondre à des contraintes de différentes natures (technique, juridique, organisationnelle, financière, etc.), être en phase avec des usages naissants.
 
ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
 
Avec pour moteur l’utilité sociale, l’économie sociale et solidaire (ESS) est un secteur économique qui n’a cessé d’évoluer. Il trouve ses origines au début du XIXème siècle avec l’essor des premières réponses collectives face aux effets néfastes de la révolution industrielle (protection chômage et santé, accès aux biens de consommation ou au crédit, etc.). Ce secteur s’est progressivement structuré autour d’organisations aux statuts spécifiques reconnus par l’Etat : coopératives, mutuelles, associations, fondations.
 
Le concept d’économie sociale et solidaire a été retenu dans les années 1970 pour fédérer ces acteurs faisant valoir une autre façon d’entreprendre, guidée par la satisfaction de l’intérêt collectif ou général. Ses principes fondateurs peuvent se résumer ainsi : gouvernance non exclusivement liée aux apports en capital, poursuite d’une activité d’utilité sociale, orientation stable des excédents dégagés en faveur de cette activité, limitation de la spéculation sur le capital et les parts sociales.
 
L’histoire de l’ESS s’est accélérée avec l’élaboration du projet de loi cadre de l’ESS, portée par Benoît Hamon. Cette loi, adoptée le 21 juillet 2014, a proposé une définition élargie du périmètre de l’ESS : la notion d'entreprise de l'ESS regroupe aujourd’hui les acteurs historiques appartement statutairement à l'économie sociale, à savoir les associations, les mutuelles, les coopératives et les fondations, mais aussi de nouvelles formes : les sociétés commerciales qui poursuivent un objectif d'utilité sociale tel que défini dans la loi, et qui font le choix d'appliquer les principes de l'ESS.
 
 
INNOVATION SOCIALE
 
Alors que l’ESS renvoie à un ensemble d’acteurs économiques, l’Innovation Sociale est une composante à part entière de l’innovation au même titre que l’innovation technologique. Elle peut être produite par les acteurs de l’ESS mais aussi par des entreprises classiques, des collectivités territoriales ou des citoyens.
 
La définition de l’Innovation Sociale retenue en Languedoc-Roussillon est celle du Conseil Supérieur de l’ESS : « L’Innovation Sociale consiste à élaborer des réponses nouvelles à des besoins sociaux peu ou mal satisfaits dans les conditions actuelles du marché et des politiques sociales, en impliquant la participation et la coopération des acteurs concernés, notamment des utilisateurs et usagers.
 
Ces innovations concernent aussi bien le produit ou service, que le mode d’organisation, de distribution, dans des domaines comme le vieillissement, la petite enfance, le logement, la santé, la lutte contre la pauvreté, l’exclusion, les discriminations… Elles passent par un processus en plusieurs démarches : émergence, expérimentation, diffusion, évaluation ».
 
La loi relative à l’ESS, adoptée en juillet 2014, a par ailleurs proposé une définition officielle de l’Innovation Sociale, afin notamment de faciliter sa reconnaissance par les financeurs (article 15). Une grille de critères composée de 4 axes et de 20 critères sert de base à la caractérisation des projets d’Innovation Sociale en Languedoc-Roussillon.
 
En savoir plus : Boîte à outils de l’AVISE
 
 
ENTREPRENEURIAT SOCIAL
 
Est considérée comme entreprise sociale, toute initiative qui créer du changement social au travers d’un modèle économique viable et cela, quel que soit son statut : statut de l’économie sociale (association, coopérative, mutuelle) ou entreprise classique (SAS, SARL...).
 
L’entrepreneuriat social se donne pour ambition de renouveler les modèles économiques dominants – économie de marché financiarisée ou prédominance de l’Etat – en proposant une troisième voie à mi-chemin entre ces deux pôles. Il cherche à mettre l’efficacité économique au service de l’intérêt général. 4 piliers sont retenus par le Mouves, Mouvements des entrepreneurs sociaux, pour ce modèle d’entreprise :
1- Une finalité sociale et/ou environnementale (réponse à un besoin mal satisfait par le marché)
2- Un projet économique viable (production de valeur, développement sur le plan économique)
3- Une lucrativité limitée (la rentabilité est mise au service du projet social de l’entreprise)
4- Une gouvernance démocratique (logiques de partage et de redistribution du pouvoir et du capital).
 
La définition de l’entreprise sociale proposée par le Mouves se résume ainsi : « Les entreprises sociales sont des entreprises à finalité sociale, sociétale ou environnementale et à lucrativité limitée. Elles cherchent à associer leurs parties prenantes à leur gouvernance ».
 
En savoir plus : Le Mouves
 
Un réseau social est un ensemble d'entités, telles que des individus ou des organisations, reliées entre elles par des liens créés lors d'interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d'un groupement social. L'analyse des réseaux sociaux, basée sur la théorie des réseaux, l'usage des graphes et l'analyse sociologique, est le domaine qui étudie les réseaux sociaux. Des réseaux sociaux peuvent être créés stratégiquement pour agrandir ou rendre plus efficient son propre réseau social (professionnel, amical). 
 
L’e-réputation est la perception qu’ont les internautes de votre entreprise, de votre marque ou des personnes qui y collaborent. L’e-réputation est une représentation que les internautes vont se constituer en fonction des flux d’informations qu’ils rencontrent sur le net. Ces informations sont produites par l’organisation elle-même mais aussi par les acteurs de son environnement économique proche: par ses salariés, ses fournisseurs, ses concurrents, ses clients, … et par toute une écosphère réputationnelle. Cette dernière est constituée par des blogueurs, des journalistes, des internautes “lambda” qui s’expriment sur de nombreux canaux du net - Twitter, médias participatifs, réseaux sociaux, forums, plate-formes how-to, avis consommateurs, blogs... - Les contributeurs à l’e-réputation appartiennent ou pas à l’environnement économique proche de l’entité ciblée. Ils peuvent avoir de nombreux profils (fans, détracteurs, polémistes, clients, prospects). Les risques liés à l’e-réputation sont nombreux et vont de la manipulation de l’information à l’atteinte de l’image en passant par la manipulation de l’identité. Le besoin de veille e-réputation est issu de la rencontre de 3 environnements :
-  les internautes de plus en plus nombreux à s’exprimer,
- les médias et outils de publications web de plus en plus diversifiés et facile à utiliser ;
-  les organisations et individus  (entreprises, administration, dirigeants..) de plus en plus exposés en dehors de leurs propres canaux de communication. 
 
Google Inc. (prononcé ['guːgəl]) est une société fondée en 1998 dans le garage google  dans la Silicon Valley, en Californie, par Larry Page et Sergueï Brin, créateurs du moteur de recherche Google. L'entreprise s'est principalement fait connaître à travers la situation monopolistique de son moteur de recherche, concurrencé historiquement par altavista puis par yahoo! et bing. Elle a ensuite procédé à de nombreuses acquisitions et développements et détient aujourd'hui de nombreux logiciels et sites web notables parmi lesquels youtube, le système d'exploitation pour téléphones mobiles android, google earth, google maps et bien d'autres.
La première source de revenus de google est la vente d'espace publicitaire avec le service AdWords : google  vend des mots clés aux enchères. Si une personne fait une recherche avec ces mots, les liens des sites de ceux qui ont participé aux enchères s'inscrivent dans la partie des liens commerciaux. Chaque fois qu'une personne sélectionne un de ces liens, la société concernée doit verser une certaine somme à Google.
 
Le due diligence ou diligence raisonnable désigne un concept anglo-saxon qui signifie que le sujet doit travailler à se prémunir lui-même contre tout élément négatif d'une opération qui peut être évité. Il s'agit en quelque sorte d'un devoir élémentaire de précaution.
Une action de due diligence vise à faire un état des lieux  d'une société en considérant ses multiples aspects avant une opération de financement, d'acquisition ou de collaboration (financiers, stratégiques, managériaux, juridiques...).  
 
 
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