<?xml version="1.0" encoding="utf-8" ?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<description></description>
			
<atom:link href="http://www.transferts-lr.org/layout/set/rss/content/view/full/202" rel="self" type="application/rss+xml" />

<title>ACTUALITES - Environnement</title>
<link>http://www.transferts-lr.org/environnement</link>
	<item>
	<title>Le biogaz comme carburant, une spécialité suédoise</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/le_biogaz_comme_carburant_une_specialite_suedoise</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
D'après un rapport publié par des chercheurs de l'université technologique de Lund [1], l'utilisation de biogaz produit à partir de déchets comme carburant permettrait de réduire de 95% les émissions des gaz à effet de serre (GES), en comparaison avec l'essence. Le groupe de chercheurs a réalisé cette étude à la demande de l'Agence suédoise de l'énergie (Energimyndigheten) et se base sur l'observation d'une unité de production de biogaz de la région de la Scanie. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Tout savoir en lisant &lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62422.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'article&lt;/a&gt; du 02/03/10 paru sur le site de Bulletins-Electroniques
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>EuroBioRef, un projet européen prometteur sur le concept de bioraffinerie</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/eurobioref_un_projet_europeen_prometteur_sur_le_concept_de_bioraffinerie</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;

Le projet EuroBioRef vise à développer un nouveau concept de bio-raffinerie intégrée et diversifiée, multi-ressources (non-alimentaires), multi-procédés (chimiques, biochimiques, thermochimiques) et multi-produits (kérosènes et produits chimiques). &lt;em&gt;''EuroBioRef va créer un lien solide entre le monde agricole et l’industrie chimique. Il intègre toute la chaîne des bio-ressources dans une approche flexible et commercialement viable pour générer une bio-économie durable en Europe''&lt;/em&gt;, explique le professeur Franck Dumeignil, coordinateur du projet.&lt;br /&gt;
 Un autre projet baptisé BIOCORE a des objectifs similaires : créer une bio-raffinerie de lignocellulose issue de résidus agricoles (pailles de blé, de riz) et forestiers capable de produire divers produits renouvelables : biocarburants de deuxième génération, molécules chimiques, polymères...&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Ces deux programmes bénéficient d’un financement dans le cadre du 7ème programme cadre de la Communauté européenne et rassemblent de nombreux partenaires issus de 20 pays différents, spécialistes de l’ensemble du processus de transformation de la biomasse, depuis la culture des végétaux jusqu’aux produits commerciaux finaux.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Lire &lt;a href=&quot;http://www.actu-environnement.com/ae/news/projets_recherche_agrocarburants_biomasse_biocore_eurobioref_9693.php4&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'article&lt;/a&gt; du 02/03/10 paru sur le site d'Actu-Environnement
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Global Bioénergies accélère le développement de son procédé de bioproduction d'isobutène</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/global_bioenergies_accelere_le_developpement_de_son_procede_de_bioproduction_d_isobutene</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
Fondée en 2008 par Marc Delcourt et Philippe Marlière, Global Bioénergies, qui emploie aujourd'hui une quinzaine de salariés, est la seule entreprise en Europe et l'une des rares au monde à développer un procédé biologique de production d'hydrocarbures........
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Lire l'article&lt;/strong&gt; du 23/02/10 paru sur Bulletins-électroniques : &lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/62337.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Le site&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Une usine de bioéthanol en Pologne</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/une_usine_de_bioethanol_en_pologne</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;

&lt;strong&gt;Une usine de bioéthanol qui doit être construite et exploitée à Goswinowice, dans le sud-ouest de la Pologne vient de recevoir un prêt de 20,8 millions d'euros de la Banque Européenne d'Investissement (BEI).&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Lire l'&lt;/strong&gt;article du 23/02/10 paru sur Enerzine : le &lt;a href=&quot;http://www.enerzine.com/6/9249+creation-dune-usine-de-bioethanol-en-pologne+.html?utm_source=feedburner&amp;amp;utm_medium=feed&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+enerzine-biocarburants+(Enerzine.com+-+Biocarburants+-+news)&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;site.&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Lozère Développement a lancé la deuxième édition du concours Bee creative 2010 au salon des Entrepreneurs à Paris le 3 février dernier.</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/environnement/lozere_developpement_a_lance_la_deuxieme_edition_du_concours_bee_creative_2010_au_salon_des_entrepreneurs_a_paris_le_3_fevrier_dernier</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;

En lançant la deuxième édition de Bee creative, la Lozère confirme qu’elle est une terre d’accueil pour les projets les plus exigeants. Les résultats de l’édition de 2008 et la vitalité des projets primés démontrent que Lozère Développement donne aux projets, à travers ce concours, toutes les clés pour réussir.&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lozere-developpement.com/no_cache/actualites/lire-larticle/article/lozere-developpement-a-lance-la-deuxieme-edition-du-concours-bee-creative-2010-au-salon-des-entrepre.html?tx_ttnews%5BbackPid%5D=23&amp;amp;cHash=12e99ec25f&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire la suite&lt;/a&gt; 
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Paul-Joël DERIAN nommé au Conseil d’Administration de DEINOVE</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/developpement_durable/paul_joel_derian_nomme_au_conseil_d_administration_de_deinove</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
Paul‐Joël Derian, 48 ans, Membre du Comité Exécutif et directeur de la R&amp;amp;D du groupe Rhodia, a été nommé au Conseil d’Administration de &lt;a href=&quot;http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/deinove_s_est_installe_a_cap_alpha&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Deinove&lt;/a&gt;, 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Paul‐Joël Derian dispose d’une expérience significative dans l’industrie chimique, acquise en France et à l’étranger. En 1997, il intègre le Groupe international Rhodia. Depuis 2005, il est Membre du Comité Exécutif et, depuis 2003, Directeur de la Recherche &amp;amp; Développement. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;En savoir +&lt;/strong&gt; : article du 19/02/10 paru sur le &lt;a href=&quot;http://www.actu-environnement.com/ae/news/derian_cosneil_admin_deinove_9632.php4&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;site&lt;/a&gt; d'Actu Environnement
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>L’engagement du CEA dans les biocarburants de 2ème et 3ème génération</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/l_engagement_du_cea_dans_les_biocarburants_de_2eme_et_3eme_generation</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
Depuis 2009, le Commissariat à l’Energie Atomique doit consacrer autant de crédit aux énergies renouvelables qu’à la recherche sur le nucléaire. Il s’intéresse tout particulièrement aux biocarburants du futur. Bernard BIGOT, administrateur du CEA, explique dans une interview accordé au journal AGRAVALOR le 1er fevrier 2010 que la biomasse non utilisée en France pourrait suffire à alimenter en carburant le secteur du transport. Selon lui, l’avenir énergétique de la France pourrait être composé de 25% d’énergies renouvelables et 75% de nucléaire pour plus avoir recours au pétrole.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Retrouver l’intégralité de l’interview : fichier joint
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>British Airways et Solena s’associent pour la construction d’une usine de biokérosène en 2014</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/british_airways_et_solena_s_associent_pour_la_construction_d_une_usine_de_biokerosene_en_2014</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;La compagnie aérienne britannique British Airways a annoncé lundi qu'elle prévoyait de construire une usine de production de bio-kérosène en Europe, en partenariat avec le groupe d'énergie américain Solena, et d'en utiliser pour sa flotte d'avions en 2014.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

&lt;strong&gt;Lire l'article &lt;/strong&gt;du 18/02/10 paru sur le site &lt;a href=&quot;http://feedproxy.google.com/%7Er/enerzine-biocarburants/%7E3/Fhbb7I4CV68/9234+du-carburant-vert-dans-les-avions-de-british-airway+.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;www.enerzine.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; 
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Novozyme met au point des enzymes pour une production d’éthanol cellulosique compétitive avec l’essence et l’éthanol conventionnel</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/novozyme_met_au_point_des_enzymes_pour_une_production_d_ethanol_cellulosique_competitive_avec_l_essence_et_l_ethanol_conventionnel</guid>
	<description>
		&lt;table class=&quot;renderedtable&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;2&quot; cellspacing=&quot;0&quot;&gt;
&lt;tr&gt;
&lt;td valign=&quot;top&quot;&gt;  &lt;p&gt;
&lt;strong&gt;La société Novozymes annonce avoir mis au point des enzymes qui devraient permettre à l'industrie des biocombustibles de produire de l'éthanol cellulosique à un prix inférieur à 2,00 dollars par gallon à une échelle commerciale qui devraient intervenir en 2011.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

Ce coût est équivalent à celui de l'essence et de l'éthanol conventionnel aux prix courants du marché aux États-Unis.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Les progrès réalisés en matière de développement d'enzymes ont permis de réduire de 80 % le coût des enzymes pour l'éthanol cellulosique au cours des deux dernières années. Ce dernier s'élève désormais à environ 50 cents par gallon d'éthanol cellulosique. Novozymes a reçu des subventions à hauteur de 29,3 millions de dollars de la part du Département de l'énergie, pour développer sa technologie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Novozymes a formé des partenariats avec des entreprises de l'industrie des biocombustibles, parmi lesquelles on trouve POET, Greenfield Ethanol, Inbicon, Lignol, Sinopec, en vue d'accélérer le développement et la mise en œuvre de la technologie de procédés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 L'éthanol cellulosique utilise des enzymes pour décomposer la cellulose contenue dans la biomasse en sucres qui peuvent être fermentés et transformés en éthanol. La technologie Cellic CTec2 a démontré sa capacité à agir sur différents types de matières premières, notamment les trognons et les tiges de maïs, la paille de blé, la bagasse de canne à sucre et les copeaux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Selon Novozymes, &amp;quot;&lt;em&gt;le soutien récent de l'administration Obama va relancer les investissements dans de nouvelles bioraffineries aux États-Unis. Il faudra, toutefois, passer à des mélanges supérieurs tels qu'E15 et promouvoir E85 pour répondre aux cibles définies pour l'éthanol cellulosique par la Norme sur le carburant renouvelable&lt;/em&gt;&amp;quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
La commercialisation de biocombustibles cellulosiques devrait créer 1,2 million de nouveaux emplois écologiques rien qu'aux États-Unis d'ici 2022.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt; Source&lt;/strong&gt; : article du 17/02/10 paru sur le&lt;a href=&quot;http://feedproxy.google.com/%7Er/enerzine-biocarburants/%7E3/yaBktCmfkUk/9225+vers-un-ethanol-cellulosique-enfin-rentable+.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;site&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

  &lt;/td&gt;
&lt;/tr&gt;

&lt;/table&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Global Bioenergies : des bactéries pour produire des biocarburants</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/global_bioenergies_des_bacteries_pour_produire_des_biocarburants</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Global Bioenergies vient d'obtenir une aide de 760.000 euros d'Oseo pour faire produire aux bactéries un hydrocarbure gazeux facilement convertible en carburants.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Transformer les végétaux en essence pour les véhicules grâce à des micro-organismes, telle est l'aventure dans laquelle s'est engagée Global Bioenergies. Et la jeune société installée sur le Génopole d'Evry a su convaincre, puisqu'après une première levée de fonds début 2009, elle vient d'obtenir un financement d'Oséo à hauteur de 760.000 euros. Dans l'intervalle, la société avait pu faire la démonstration expérimentale de son idée. En octobre dernier, elle a en effet réussi à faire fabriquer par des bactéries de l'isobuthène, un gaz aisément convertible en carburants liquides (essence, kérosène, diesel, ETBE) et en divers polymères (pneus, verre organique, plastiques). Pour cela, ses chercheurs ont reprogrammé le métabolisme de bactéries pour qu'elles synthétisent l'isobuthène, ce qu'elles ne font pas au naturel. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Encore six ans de travail&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Le financement obtenu d'Oséo va maintenant permettre à Global Bioenergies de mener à bien l'étape suivante, amorcée dès octobre dernier, qui devrait s'étaler sur dix-huit mois et nécessiter une mise de fonds totale de 2,1 millions d'euros. Elle consiste à transférer, de façon stable, dans les bactéries la voie métabolique artificielle permettant de synthétiser l'isobuthène et à en augmenter le rendement. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Mais, avant que de l'essence produite de cette manière n'arrive à la pompe, il faudra encore compter au moins six ans et plusieurs tours de table, puisque le coût total du projet de &lt;em&gt;« l'idée à la pompe »&lt;/em&gt; est chiffré à environ 10 millions d'euros. L'étape suivante consistera à se doter d'un fermenteur pilote de quelques mètres cubes afin d'industrialiser le procès. Quant à la dernière étape de fabrication du carburant à partir de l'isobutène, Global Bioenergies aura recours pour elle aux procédés chimiques classiques déjà éprouvés. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Qu'est-ce qui distingue aujourd'hui ce projet de la multitude des initiatives en matière de biocarburants ? Tout d'abord, le produit fini sera le même que celui que nous mettons aujourd'hui dans le réservoir de notre voiture. Inutile donc de changer le réseau de distribution, à la différence de ce qui se passe pour l'éthanol. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Rentable à 50 dollars le baril&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Deuxième atout, l'isobuthène est un hydrocarbure gazeux qui se volatilise spontanément lors de la fermentation. De ce fait, le produit ne s'accumule pas dans le milieu de culture au point de devenir toxique pour les bactéries qui le synthétisent. &lt;em&gt;« Quand le carburant issu du bioprocédé est sous forme liquide, cela limite de ce fait le rendement,&lt;/em&gt; explique Marc Delcourt. &lt;em&gt;C'est la raison pour laquelle la fermentation du jus de raisin s'arrête à 12,5 ° environ »&lt;/em&gt;. Or les deux principaux concurrents de Global Bioenergies, américains tous les deux, Amyris et LS9, sont confrontés à ce problème. &lt;em&gt;« Avec la forme gazeuse, en outre, aucun effort de purification, tel que la distillation dans le cas de l'éthanol par exemple, n'est non plus nécessaire »&lt;/em&gt;, ajoute-t-il. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Ces avantages permettent à Global Bioenergies de tabler sur un seuil de rentabilité pour son procédé de 50 dollars le baril de pétrole. &lt;em&gt;« Dans les conditions actuelles »&lt;/em&gt;, précise Marc Delcourt, car, l'autre variable déterminante est le coût des produits agricoles et paraagricoles que le procédé de la start-up utilise comme matières premières : sucre de canne ou de betterave, glucose issu de l'amidon de céréales, ou encore sucres résultant de la digestion de matière lignocellulosique (déchets agricoles ou forestiers). 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Que le procédé de Global Bioenergies puisse entrer en concurrence avec les utilisations alimentaires de la production agricole est sans doute son point faible. Pour autant, ce n'est pas rédhibitoire pour Marc Delcourt. &lt;em&gt;« A terme remplacer tous les carburants, par des biocarburants à base de produits agricoles, supposerait de multiplier par 2,5 la production agricole mondiale et même davantage, si on considère que les besoins alimentaires vont augmenter. Pour importante&lt;/em&gt;, poursuit-il, &lt;em&gt;cette augmentation n'est pas utopique. Il existe un réservoir de terres cultivables et les progrès constants de l'agronomie devraient permettre une hausse des rendements. »&lt;/em&gt; Sinon, il faudra choisir entre manger et se déplacer. Ou bien recourir à des organismes comme les micro-algues, capables de convertir le CO2 de l'air en hydrocarbures. Mais cette méthode est encore très loin d'être au point. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source&lt;/strong&gt; : article du 02/02/10 paru sur le &lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/energie/020339530285-des-bacteries-pour-produire-des-biocarburants.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;site&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Création de &quot;AllEnvi&quot; : l'Alliance pour l’Environnement</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/zoom_sur_les_labos/creation_de_allenvi_l_alliance_pour_l_environnement</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Douze acteurs de la recherche scientifique (*) se regroupent pour créer l'Alliance nationale de recherche pour l’Environnement, AllEnvi. &lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;AllEnvi a pour principale mission d’organiser, en métropole et en outre-mer, une meilleure synergie des acteurs de la recherche sur les problématiques scientifiques liées à l’alimentation, à l’eau, au climat et aux territoires. &lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

 &lt;br /&gt;Voir le &lt;a href=&quot;http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1789.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;communiqué de presse&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
(*) &lt;a href=&quot;http://www.brgm.fr/&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;BRGM&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cea.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CEA&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cemagref.fr/actualites&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cemagref&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cirad.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Cirad&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cnrs.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CNRS&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.cpu.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;CPU&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.ifremer.fr/francais/index.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Ifremer&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.inra.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Inra&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.ird.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;IRD&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.lcpc.fr/fr/home.dml&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;LCPC&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://france.meteofrance.com/france/accueil/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Météo France&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.mnhn.fr/museum/foffice/transverse/transverse/accueil.xsp&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;MNHN&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>APPEL D’OFFRE - Veille technique et stratégique pour le Réseau BIOCARBURANT en LR</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/appel_d_offre_veille_technique_et_strategique_pour_le_reseau_biocarburant_en_lr</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
AO_RBLR0210_veille_biocarb_TLR
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
APPEL D’OFFRE pour une veille technique et stratégique ciblée dans le cadre de l’animation technologique du &lt;a href=&quot;http://www.transferts-lr.org/environnement/reseau_biocarburants&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Réseau Biocarburant en Languedoc-Roussillon&lt;/a&gt; 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Date limite de dépôt des candidatures : vendredi 20/02/10 à 17h
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>APPEL D’OFFRE - Stratégie de développement Réseau BIOCARBURANT EN LR</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/appel_d_offre_strategie_de_developpement_reseau_biocarburant_en_lr</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
AO_ RBLR_0210
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
APPEL D’OFFRE pour l’accompagnement méthodologique dans la mise en place d’une stratégie de développement du &lt;a href=&quot;http://www.transferts-lr.org/environnement/reseau_biocarburants&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;Réseau Biocarburant en Languedoc-Roussillon&lt;/a&gt; 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Date limite de dépôt des candidatures : vendredi 20/02/10 à 17h
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Inauguration d’un pilote de torréfaction en Aquitaine</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/inauguration_d_un_pilote_de_torrefaction_en_aquitaine</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Le consortium de recherche régional PREBIOM (PREtraitement de la BIOMasse)&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;a inauguré vendredi 22 janvier 2010 à Pau, le pilote de torréfaction de la biomasse du projet Prebiom. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

Piloté par l'IFP, PREBIOM compte sept autres partenaires : l'APESA, Aquitaine Électronique, ARVALIS Institut du Végétal, COFELY, la Coopérative Agricole et Forestière Sud Atlantique (CAFSA), le Laboratoire de Thermique Énergétique et Procédés de l'Université de Pau (LaTEP-UPPA) et OCEOL&lt;br /&gt; Le programme de recherche, qui dispose d'un budget total de 1,27 M€ sur trois ans, est mené grâce au soutien financier du Conseil régional d'Aquitaine et de la Communauté de Communes de Lacq à hauteur respectivement de 200 K€ et 60 K€.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

Ces filières transformeront de la biomasse issue de l'exploitation forestière ou agricole en un produit intermédiaire solide, stabilisé, plus dense énergétiquement, pour être ensuite intégré dans les filières biomasse énergie (cogénération, chaufferie) ou biocarburants de 2e génération.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Les travaux conduits dans PREBIOM s'articulent autour de deux volets d'ordre socio-économique et technique :
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le premier volet concerne l'étude de la faisabilité économique, sociétale et environnementale de filières de valorisation énergétique de la biomasse à l'échelle régionale&lt;/strong&gt;. &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Plus précisément, il s'agit de répondre aux interrogations relatives aux ressources en biomasse disponibles à court ou moyen terme en Aquitaine, à l'étendue des bassins de collecte afférents ainsi qu'au nombre et à la taille des unités à implanter. Il s'agit par ailleurs d'étudier l'acceptabilité sociale de ces filières potentielles, sachant que le programme PREBIOM a choisi de se concentrer uniquement sur des filières utilisant des biomasses non alimentaires et ne concurrençant pas les filières agricoles ou forestières existantes (résidus agricoles ou forestiers ou cultures dédiées sur des surfaces disponibles ou qui deviendront disponibles). 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;

&lt;li&gt;&lt;strong&gt;Le deuxième volet concerne l'étude du prétraitement par torréfaction des biomasses ligno-cellulosiques sélectionnées dans le premier volet du projet.&lt;/strong&gt; &lt;/li&gt;

&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Un pilote de laboratoire dédié, d'une capacité de traitement de 2kg/h, a été construit afin de tester des échantillons de ces biomasses. De façon très schématique, la torréfaction est une opération de dégradation thermique réalisée aux alentours de 250°C en absence d'oxygène ; elle produit un solide hydrophobe, résistant aux agressions biologiques et friable, accroissant ainsi la densité énergétique et facilitant considérablement le stockage et le transport. Cet outil permettra d'étudier l'influence de divers paramètres opératoires du procédé afin d'en optimiser le fonctionnement et d'obtenir des données de base pour la définition d'un cahier des charges d'un pilote semi-industriel. Il permettra également de nourrir à son tour les études technico-économiques et environnementales menées dans le premier volet. Ce travail est conduit dans le cadre d'une thèse du LaTEP-UPPA cofinancée par Aquitaine Électronique.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;article du 26/01/10 paru sur&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://feedproxy.google.com/%7Er/enerzine-biocarburants/%7E3/wqVyAsU_YsY/9090+inauguration-dun-pilote-de-torrefaction-en-aquitaine+.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Séquençage du génome du soja : de nouvelles perspectives pour l'industrie des biocarburants</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/sequencage_du_genome_du_soja_de_nouvelles_perspectives_pour_l_industrie_des_biocarburants</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
Une équipe de chercheurs, vient de publier dans le journal Nature du 14 janvier la séquence du génome du soja et son analyse.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Cette équipe regroupe 18 institutions, comprenant le U.S. Department of Energy Joint Genome Institute (DOE JGI), le U.S. Department of Agriculture-Agricultural Research Service (USDA-ARS), l'Université de Purdue, Indiana et l'Université de Caroline du nord à Charlotte. Ces recherches ont été financées par le United Soybean Board, la National Science Foundation, l'USDA et le DOE. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

Le soja constitue l'une des plus importantes plantes cultivées pour la qualité de ses protéines, sa teneur en huile, ainsi que pour sa capacité à fixer l'azote atmosphérique par l'intermédiaire d'une symbiose avec des bactéries aérobies du sol (Rhizobium). Elle présente également un intérêt grandissant pour l'industrie des biocarburants. &lt;br /&gt;
 L'analyse du génome a permis d'identifier 1110 gènes impliqués dans le métabolisme des lipides. Ce sont ces gènes et les voies métaboliques associées qui sont responsables de la teneur en huile du soja et qui représentent des cibles de choix pour améliorer le rendement de production et ainsi favoriser l'utilisation de l'huile de soja pour la production de biocarburants.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Bien que le biocarburant obtenu à partir d'huile de soja représente une alternative plus propre et renouvelable par rapport aux carburants fossiles, la plante ne produit tout simplement pas assez d'huile pour être un carburant compétitif. Les scientifiques attendent de la mise à disposition du génome du soja une solution clé à ce problème. En combinant l'informatique, la biochimie et la génétique ils pensent être en mesure de développer du soja qui aurait un contenu en huile beaucoup plus important (plus de 40% du contenu de la graine).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Selon un professeur d'agronomie de l'université de Purdue, lorsque le soja a été domestiqué, les plantes ont été sélectionnées selon la taille de leur graine et d'autres caractéristiques morphologiques, mais de nombreux autres gènes présentant un intérêt potentiel (teneur en protéine, résistance aux maladies, ...) ont été laissés de côté. Désormais la mise à disposition du génome du soja permettra de mieux comprendre les mécanismes génétiques et métaboliques ayant des retombées positives sur l'environnement, l'assimilation des nutriments et l'amélioration des rendements des cultures : meilleure résistance aux maladies et meilleur rendement en huile pour la production de biocarburants.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;article du 22/01/10 paru sur&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61998.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Recyclage des déchets organiques en biocarburants</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/recyclage_des_dechets_organiques_en_biocarburants</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;

Des biologistes de l'Université de la Ruhr à Bochum sont parvenus à isoler des composants de l'algue microscopique Chlamydomonas reinhardtii, responsables de la production d'hydrogène et à transposer in vitro cette réaction. &amp;quot;Ce système naturel produit six fois plus d'hydrogène qu'un autre système semi-artificiel décrit récemment par des collègues américains&amp;quot;, déclare le Prof. Thomas Happe. Les chercheurs de Bochum ont, de plus, réussi à expliquer de manière détaillée la réaction productrice d'hydrogène, ce qui permettra vraisemblablement, à terme, d'accroître son rendement. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Le groupe de biologistes de Bochum, en coopération avec des chercheurs de Münster, est parvenu, en combinant une enzyme hydrogénase à plusieurs protéines impliquées dans la photosynthèse, à reproduire in vitro le procédé de production d'hydrogène spécifique à l'algue. Pour cela, les scientifiques ont isolé les complexes moléculaires nécessaires à la photosynthèse, la ferrédoxine [3] PetF génératrice d'électrons et l'enzyme hydrogénase HydA1 qui, ensuite, sous l'effet de la lumière se regroupent. &amp;quot;Après quelques minutes, nous remarquons clairement la formation d'hydrogène. Ce phénomène est dépendant de la lumière et n'a lieu que lorsque les trois composants sont présents&amp;quot;, ajoute le Prof. Happe
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

En comparaison avec d'autres procédés déjà connus, la formation in vitro d'hydrogène à partir de ces trois composants naturels s'avère particulièrement efficace. En effet, des chercheurs du Tennessee avaient récemment publié une étude sur un système semi-artificiel à base de complexes photosynthétiques et des nanoparticules de platine remplaçant la fonction catalytique d'une hydrogénase. D'après les chercheurs américains, l'hypothétique rendement obtenu à partir d'une grande installation utilisant ce procédé, et dans des conditions optimales, serait supérieur à ceux réalisés actuellement avec des moyens agricoles pour produire du biodiesel ou du bioéthanol [4]. Or, le Prof. Happe de Bochum affirme, quant à lui, que l'efficacité de son procédé issu de composants naturels serait plus de six fois supérieure aux chiffres annoncés par les scientifiques du Tennessee, à savoir un rendement d'hydrogène estimé à trois litres par gramme de chlorophylle et par jour.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Le groupe du Prof. Happe a par ailleurs réussi à expliquer expérimentalement et à l'échelle moléculaire le mécanisme exact du couplage entre la photosynthèse et l'action de l'enzyme hydrogénase. Les interactions de charge entre la surface de la protéine de ferrédoxine et l'enzyme hydrogénase semblent être hautement spécifiques. Le Prof. Happe estime que la compréhension de l'interaction protéine-protéine offrira la possibilité d'optimiser l'efficacité de ce phénomène naturel. Il conclut : &amp;quot;Cela pourrait même permettre, à terme, de développer une production d'hydrogène économiquement et écologiquement intéressante, que ce soit à l'aide d'organismes vivants ou avec des systèmes semi-artificiels faisant intervenir des enzymes&amp;quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;article du 20/01/10 paru sur&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61954.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Nouvelle technique de production de biocarburants à partir des microalgues</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/nouvelle_technique_de_production_de_biocarburants_a_partir_des_microalgues</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;

Des biologistes de l'Université de la Ruhr à Bochum sont parvenus à isoler des composants de l'algue microscopique Chlamydomonas reinhardtii, responsables de la production d'hydrogène et à transposer in vitro cette réaction. &amp;quot;Ce système naturel produit six fois plus d'hydrogène qu'un autre système semi-artificiel décrit récemment par des collègues américains&amp;quot;, déclare le Prof. Thomas Happe. Les chercheurs de Bochum ont, de plus, réussi à expliquer de manière détaillée la réaction productrice d'hydrogène, ce qui permettra vraisemblablement, à terme, d'accroître son rendement. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Le groupe de biologistes de Bochum, en coopération avec des chercheurs de Münster, est parvenu, en combinant une enzyme hydrogénase à plusieurs protéines impliquées dans la photosynthèse, à reproduire in vitro le procédé de production d'hydrogène spécifique à l'algue. Pour cela, les scientifiques ont isolé les complexes moléculaires nécessaires à la photosynthèse, la ferrédoxine [3] PetF génératrice d'électrons et l'enzyme hydrogénase HydA1 qui, ensuite, sous l'effet de la lumière se regroupent. &amp;quot;Après quelques minutes, nous remarquons clairement la formation d'hydrogène. Ce phénomène est dépendant de la lumière et n'a lieu que lorsque les trois composants sont présents&amp;quot;, ajoute le Prof. Happe
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

En comparaison avec d'autres procédés déjà connus, la formation in vitro d'hydrogène à partir de ces trois composants naturels s'avère particulièrement efficace. En effet, des chercheurs du Tennessee avaient récemment publié une étude sur un système semi-artificiel à base de complexes photosynthétiques et des nanoparticules de platine remplaçant la fonction catalytique d'une hydrogénase. D'après les chercheurs américains, l'hypothétique rendement obtenu à partir d'une grande installation utilisant ce procédé, et dans des conditions optimales, serait supérieur à ceux réalisés actuellement avec des moyens agricoles pour produire du biodiesel ou du bioéthanol [4]. Or, le Prof. Happe de Bochum affirme, quant à lui, que l'efficacité de son procédé issu de composants naturels serait plus de six fois supérieure aux chiffres annoncés par les scientifiques du Tennessee, à savoir un rendement d'hydrogène estimé à trois litres par gramme de chlorophylle et par jour.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Le groupe du Prof. Happe a par ailleurs réussi à expliquer expérimentalement et à l'échelle moléculaire le mécanisme exact du couplage entre la photosynthèse et l'action de l'enzyme hydrogénase. Les interactions de charge entre la surface de la protéine de ferrédoxine et l'enzyme hydrogénase semblent être hautement spécifiques. Le Prof. Happe estime que la compréhension de l'interaction protéine-protéine offrira la possibilité d'optimiser l'efficacité de ce phénomène naturel. Il conclut : &amp;quot;Cela pourrait même permettre, à terme, de développer une production d'hydrogène économiquement et écologiquement intéressante, que ce soit à l'aide d'organismes vivants ou avec des systèmes semi-artificiels faisant intervenir des enzymes&amp;quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;article du 20/01/10 paru sur&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61954.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Création d’un réseau national en Allemagne pour l’exploitation du bois à visée énergétique</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/creation_d_un_reseau_national_en_allemagne_pour_l_exploitation_du_bois_a_visee_energetique</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
Les marchés de la bioénergie pour la fabrication d'électricité, de chaleur et de carburants se sont développés considérablement ces dernières années. Un élan supplémentaire pourrait être donné au marché en utilisant tous les potentiels biomassiques existants et en trouvant de nouvelles voies pour élargir les sources de matières premières.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Sous la direction du Centre de Transfert Technologique de Bremerhaven (ttz) vient de s'établir un réseau national pour l'exploitation du bois en tant que source d'énergie renouvelable, englobant la totalité de la chaine de distribution des plantations à croissance rapide (KUP, Kurzumtriebsplantagen), ainsi que des associations et instituts de recherche. Les KUP comptent parmi les vecteurs d'espoir : il s'agit de plantations d'arbres à croissance rapide sur des surfaces agro-sylvicoles, possédant un rythme élevé de production de bois (copeaux, pellets, etc.) comme matière première durable.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Le &amp;quot;réseau-KUP&amp;quot; à Bremerhaven a pour objectif de mettre en contact des entreprises autour de projets et inciter des investissements dans les KUP pour renforcer ce champ d'innovation encore jeune en Allemagne. Dans les régions modèles de Schleswig-Holstein, Rhénanie-Du-Nord-Westphalie, Rhénanie-Palatinat, Bade-Wurtemberg et près de Braunschweig, des applications modèles sont chargées de dynamiser les potentiels. Le projet s'étend sur 3 ans, avec par la suite l'objectif d'initiatives autoporteuses et d'élargissement du réseau dans d'autres régions.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;

Plus de 50 entreprises, associations et instituts de recherche souhaitent déjà participer au réseau-KUP, qui débutera cependant avec 20 entreprises partenaires sélectionnées.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 Le réseau KUP a des objectifs stratégiques : la mise en relation des partenaires du secteur autour de projets avec des intérêts économiques (régionaux et nationaux) ; la réalisation d'économies par les partenaires grâce à des effets de synergie et des fonds d'aide à projets ; la maitrise des obstacles juridiques et économiques que rencontrent les exploitants de KUP, les produits KUP (énergie et bois à papier) et les autres acteurs du marché (fermes, centrales de chauffage, planificateurs de projets de biomasse) ; l'amélioration des flux d'information entre le marché, la recherche et la politique ; l'implantation de l'idée de KUP dans la branche de la bioénergie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt; Actuellement, il n'existe en Allemagne que peu de surfaces pilotes et de démonstration exploitant les KUP et effectuant des recherches sur leur utilisation (environ 1.500 ha à l'échelle fédérale), alors que le potentiel des KUP a été estimé à 500.000, voire 1.000.000 ha. En agro-sylviculture ainsi que dans la branche des bioénergies, un intérêt conséquent se porte sur les KUP, mais des conditions cadres peu sûres et de grands déficits d'information créent des obstacles considérables pour les investissements, que le nouveau réseau cherche à réduire.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;article du 20/01/10 paru sur&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/61957.htm&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Vient de paraître : &quot;Next Generation Biofuels: Market drivers, growth opportunities and regulatory change&quot;</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/vient_de_paraitre_next_generation_biofuels_market_drivers_growth_opportunities_and_regulatory_change</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Parue en janvier 2010 chez notre société partenaire &amp;quot;Business Insights&amp;quot;, l'étude de marché &amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Next Generation Biofuels: Market drivers, growth opportunities and regulatory change&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&amp;quot; est accessible &lt;em&gt;via&lt;/em&gt; le service étude de marché de Transferts LR à tarif préferentiel* pour les porteurs de projet dans le secteur et les entreprises en développement du Languedoc-Roussillon, accompagnés par une structure du développement économique régional.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Présentation: 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Over 80% of the world’s primary energy supply is currently derived from coal, gas and oil (collectively known as ‘fossil fuels’), which are used to generate electricity, power, energy and heat for industrial, commercial, domestic and transportation purposes. The world’s dependence on crude oil for transportation is particularly marked, with the International Energy Agency (IEA) estimating that fuels from crude oil currently supply about 96% of the worldwide energy demand for transport purposes. As the world’s population grows and developing countries look to expand their economies, this insatiable demand for fossil fuels is unlikely to show any sign of easing, with oil and gas accounting for 60% of the world’s increasing energy demand between now and 2030. Furthermore, with most significant reserves of fossil fuels unevenly distributed throughout the world, energy security is set to become an increasingly critical economic and political issue over the coming decades. Real or perceived disruptions to the global supply of fossil fuels – notably crude oil – are likely to grow in frequency and cause wild fluctuations in the price of energy, as they have done so in the past. However, one of the most pressing reasons for seeking alternative sources of energy and fuel lies in the form of climate change. The combustion of fossil fuels releases carbon dioxide (CO2), a potent ‘greenhouse gas’ (GHG), which are considered to be responsible for ‘global warming’. According to the IEA, if no changes are made to the world’s existing energy economy, related emissions of CO2 will grow marginally faster than energy use, meaning that by 2030 global CO2 emissions will be more than 50% higher than today. Over two-thirds of that projected increase in emissions is expected to come from emerging economies, such as India, China – both of which are set to rely heavily on coal-based power stations to drive their rapidly developing economies. The combination of biomass and biofuels accounted for around 26% of the world’s total renewable energy production in 2008. Second generation biofuels have been developed due to limitations of first generation biofuels, primarily that the resources used threatens food supplies. Second generation biofuels production processes include use a variety of non-food crops such as waste biomass, the stalks of wheat, corn, wood and miscanthus. Second generation biofuels use biomass to liquid technology, such as cellulosic biofuels from non-food crops. ‘Third generation biofuel’ primarily references fuel derived from algae. Algae fuel is not yet commercially available or viable due to cost constraints, but through various laboratory experiments promising results have been obtained. In 2008, the US Department of Energy noted that algae can produce 30 times more energy per acre than land crops such as soybeans.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Table des matières : &lt;a href=&quot;http://www.globalbusinessinsights.com/content/rben0221t.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.globalbusinessinsights.com/content/rben0221t.pdf&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;* 370 euros nets de taxe (+ frais de change) au lieu de 2875 USD pour les porteurs de projet.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;* 1050 euros nets de taxe (+ frais de change) pour les entreprises de - de 50 salariés dont le siège social est basé en Languedoc-Roussillon.&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Contact : &lt;a href=&quot;http://http://www.tlr.kaliop.loc/mailto:services@transferts-lr.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;services@transferts-lr.org &lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
ou 04 67 85 69 46 (F.Quehen)
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>
	<item>
	<title>Accord de concession de licence pour la torréfaction industrielle et en continue de biomasse</title>
	<guid>http://www.transferts-lr.org/environnement/actualites/biocarburants/accord_de_concession_de_licence_pour_la_torrefaction_industrielle_et_en_continue_de_biomasse</guid>
	<description>
		&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Thermya, une société d'ingénierie spécialisée dans la valorisation énergétique de la biomasse, annonce la conclusion d'un accord de concession de sa licence TORSPYDTM et de l'utilisation non exclusive de sa technologie novatrice de torréfaction de la biomasse avec la société espagnole IDEMA (filiale du groupe Lantec).&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Conçu et développé par la société Thermya, le procédé TORSPYDTM, permet de torréfier de manière continue et sur une échelle industrielle tout type de biomasse non comestible d'origine agricole ou forestière. Le principe innovant de cette technologie repose sur la circulation dans la colonne de torréfaction de deux flux à contre-courant : un flux gazeux chaud et un flux de biomasse. Sous l'effet du gaz neutre chaud, la biomasse est progressivement déshydratée puis dépolymérisée dans le réacteur.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;A l'issue du processus de torréfaction, la biomasse s'est transformée en biocoal ou combustible vert, avec un degré d'humidité inférieur à 1%&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; Le procédé TORSPYDTM a permis d'inerter la biomasse en la rendant friable et hydrophobe de manière totalement irréversible. Le biocoal peut donc être stocké de manière durable, même à l'extérieur. Parfaitement friable, il peut être facilement broyé, ou compacté en pellets à moindre coût. Surtout, le procédé de torréfaction TORSPYDTM permet au biocoal de conserver 95% de l'énergie contenue initialement dans la biomasse. Le marché du biocoal est immense, mélangé à du charbon fossile, le biocoal peut être utilisé en co-combustion dans les centrales thermiques sans aucune modification des installations. Il peut également se substituer totalement au charbon avec un rendement calorifique équivalent tout en permettant des réductions d'émissions de Co2 fossile.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;La torréfaction permet de réduire considérablement les coûts de transformation et d'exploitation de la biomasse tout en augmentant les rendements énergétiques&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;.&lt;/strong&gt; Le procédé de torréfaction consiste, dans le domaine énergétique, à chauffer la totalité de la biomasse par un traitement thermique « doux » afin d'éliminer l'eau et de casser les fibres. Le procédé de torréfaction va assécher la biomasse, la rendre hydrophobe de manière irréversible et concentrer sa puissance énergétique. 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&amp;quot;&lt;em&gt;Thermya s'avère être aujourd'hui le seul fournisseur en Europe d'un procédé permettant, sur une échelle industrielle, de torréfier la biomasse de manière continue. Cet accord nous permet d'aborder le marché de la valorisation des résidus forestiers et agricoles avec une solution technologique innovante et opérationnelle&lt;/em&gt;&amp;quot; a expliqué Román Monasterio Larrinaga, Directeur Général du groupe Lantec.
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
 
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;strong&gt;Source : &lt;/strong&gt;article du 20/01/10 paru sur&lt;strong&gt; &lt;a href=&quot;http://feedproxy.google.com/%7Er/enerzine-biocarburants/%7E3/nomrAvxstXE/9053+thermya-torrefie-la-biomasse-non-comestible+.html&quot; target=&quot;_self&quot;&gt;le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;/p&gt;

	</description>
</item>


        </channel>

</rss>

<!--

-->

